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gauss ( G ) Le gauss, de symbole G, est l'unité CGS « électromagnétique » à trois dimensions d'induction magnétique. Il est défini comme 1 maxwell par centimètre carré (Mx/cm2).
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Carl Friedrich GAUSS (1777 - 1855) Issu d’une famille pauvre l’arrivée dans la vie du petit Carl est un peu chaotique : sa mère, illettrée dit-on, n’a pas enregistré sa date de naissance. Elle sait juste que c’était un mercredi, huit jours avant l’Ascension. Et bien qu’à cela ne tienne ; en grand mathématicien qu’il deviendra, il la calculera lui-même sa date de naissance ! Le petit Gauss était probablement assez précoce pour que le Duc de Brunswick remarque ses aptitudes et lui accorde une bourse afin de poursuivre des études à l’université technique de Brunswick. Il formule alors la méthode des moindres carrés et une conjecture sur la répartition des nombres premiers. Il ne s’arrête pas là. Il poursuit ses études à l’Université de Göttingen où il se signale à l’attention de tous de par sa très grande érudition acquise en cours d’études et son génie des mathématiques. En 1799, il soutien sa thèse de doctorat sur le théorème fondamental de l’algèbre. Ses prouesses continuent et ses nouveaux théorèmes portent loin son nom. Toute l’Europe le connaît désormais. Par une nouvelle méthode de calcul, il prédit la place où doit apparaître Ceres, située dans la ceinture d’astéroïdes. Gauss ne s’arrêt pas en si bon chemin. En 1805, il prend la direction de l’observatoire de Göttingen après avoir été élu membre de la Royal Society en 1804. En 1809, il publie un travail sur le mouvement des corps célestes qui revêt une importance capitale et qui contient des développements de la méthode des moindres carrés. Mais 1809 est aussi l’année du décès de sa première épouse et de son fils Louis l’année suivante. On raconte que Gauss sombra dans la dépression et ne s’en remis jamais vraiment, quand bien même il se remaria un an plus tard avec une amie de sa défunte femme. Après un travail de géodésie dans le Hanovre, il entreprendra dès 1831 une collaboration fructueuse avec Wilhelm Weber qui débouchera sur des résultats relatifs au magnétisme, à l’otigine de la découverte des lois de Kirchhof en électricité. Il est également l’auteur de deux des quatre équations de Maxwell qui constituent, rappelons-le, une théorie globale de l’électromagnétisme. Carl Friedrich s’éteindra en 1855 après une vie de découvertes, de conjectures, d’équations et de découvertes diverses. Assez pour que son nom passe à la postérité et que son nom est passé dans le langage courant que tous les électriciens sont censés connaître : le gauss.